Niger Song 2019-2021

exposition reportée en juin 2022

Si c’était une chanson, ce seraient le clapotis de l’eau contre la pirogue, le cri d’alarme du merle métallique et les hurlements lointains d’une troupe de hyènes. Ce seraient les derniers tubes haoussa et les voix de tout un village portés d’une rive à l’autre par la surface étale du fleuve, le tak-tak des geckos dans un bungalow sur l’Île des Lamantins un soir d’orage et des noms d’oiseaux qui vous caressent l’oreille : rollier d’Abyssinie et coucou du Sénégal. Ce seraient ces mots d’accueil prononcés en zarma au sortir de la tente : Bani samai, mate ni kani ?

Un jardin à Niamey - détails

Les génies du fleuve - détail

Jardins du désir 2018

Inspirées par des récits de voyage, les paysages naturalistes en grisailles, aussi par des incursions en milieu tropical, les plantes et fleurs de ces jardins nous promènent aux frontières du rêve et du réel, dans une nature réinventée, extatique, évoquant les délices de ce lieu originel nommé Eden.

Hibiscus rouge - Grand ravinala (détail)

Strelitzia - Buddleia et moro-sphinx

Clématite - Orchidée (détails)

Zone intermédiaire entre l’intimité de la maison et l’espace public, le jardin est un lieu pour soi mais peut être vu de l’extérieur.
Le jardin est créé par l’homme donc artificiel à bien des égards, mais le jardinier doit payer son tribut à la sauvagerie et laisser se développer librement quelques friches : là pousseront et s’égraineront des végétaux non voulus qui pourraient surprendre.
Qui sait ce que le vent, les insectes et les oiseaux migrateurs nous apportent ?

Mouvements 2015-2016

Les déplacements au coeur du végétal : à travers bois, aux lisières, dans les jardins ont inspiré ces oeuvres, plus proches d’une poésie visuelle que d’une représentation.

Pivoines - Dispersion

Trajectoire - Croissance

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